Guénolé Marchadour

 
Entrée du Cnam rue Saint-Martin.

Publications (sélection)

  • 2020. Avec Émilie Genin et Mélanie Laroche. "Gender Equality in the Workplace in Quebec: Strategic Priority for Employers or Partial Response to Institutional Pressures?", Equality, Diversity and Inclusion: An international journal. En ligne : DOI 10.1108/EDI-02-2019-0079.
  • 2016. « Intersectionality in the processes of leadership incarnation. A multisited approach based on the mobilizations of Brazilian migrants in Japan », Social Theory and Dynamics, vol. 1, 2016, p. 69-85.
  • 2015. « Les apports d’une enquête multisituée pour l’observation des « rapports sociaux de sexe ». Le cas de l’action collective des migrants brésiliens au Japon », SociologieS, La recherche en actes, in Dossier « Ethnographie du genre », mis en ligne le 26 mai.
Après avoir soutenu une thèse en science politique sur l’intersectionnalité des rapports sociaux dans les mobilisations de migrant.e.s brésilien.ne.s au Japon dans les années 2000 à l’Université Lumière Lyon 2 (boursier du gouvernement japonais), Guénolé Marchadour a rejoint le LISE en septembre 2015. Il y participe à l’ANR SAGEMM (Social Activities, Gender, Markets, Mobilities from beyond – Latin America) depuis 2016, dans laquelle il développe une recherche post-doctorale sur les trajectoires biographiques d’enseignant.e.s afrodescendant.e.s dans l’enseignement supérieur au Brésil et en France. Il a, par ailleurs, été assistant de recherche au sein de l’ANR SOMBRERO (Sociologie du militantisme, Biographies, Réseaux, Organisations) entre 2013 et 2015. Ayant été ATER au Cnam, il a enseigné la sociologie des organisations, la sociologie des relations professionnelles et les politiques de lutte contre les discriminations dans le monde du travail.
Il est actuellement chargé de cours en sociologie et en science politique au Cnam, EPN 13, et à l’Université Paris 13, UFR Droit, sciences politiques et sociales.

Plus d'informations

Thèse

- 2015. « Comment les rapports de domination se « réalisent-ils » ? Appréhender les rapports sociaux de sexe, de race et de classe dans les mobilisations des migrant·e·s brésilien·ne·s au Japon dans les années 2000 », Thèse de doctorat en science politique, Lyon, Université Lumière Lyon 2.

Recensions dans des revues à comité de lecture

- 2017. Florence Johsua, Anticapitalistes. Une sociologie historique de l’engagement. Paris, La Découverte, coll. « SH / Laboratoire des sciences sociales », 2015, 284 p., Cahiers du Genre, n° 63, p. 239-242.

Rapports de recherche

- 2014. « Cartographie de l’espace militant à Marseille », avec Lucie Bargel, Rachida Brahim, Charles Berthonneau, Olivier Fillieule, Laure Fleury, Lucile Gruntz, Florence Johsua, Isabelle Sommier et Pascal Witzig, in ANR Sombrero projet blanc, rapport intermédiaire de la recherche, CESSP, Paris 1 Sorbonne, p. 441-880.

- 2010. « Nihon niokeru burajirujin gakko to imin kazoku – esunikku mondai kara kea mondai he » (« Les familles migrantes et les écoles brésiliennes au Japon – de la question ethnique à la question du care »), in Miyajima Takashi (ed.), Tainichi gaikôkujin ni okeru kazoku kiki to kodomo no shakaika ni sono eikyô no shakai gakuteki kenkyû (Enquête sociologique sur l’influence de la socialisation des enfants et sur les conflits dans les familles de résidents étrangers au Japon), Tôkyô, Rapport de recherche, p. 141-152.

Traduction

- 2017. Lena Lavinas, « Brésil : le coup d’Etat qui n’en finit pas », IdeAs, n° 10, automne 2017- hiver 2018.