Ferruccio Ricciardi

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Publications récentes

  • « Le ‘travail indigène’ ou la citoyenneté par le travail sous contrainte dans l’Afrique équatoriale française de l’entre-deux-guerres », Outre-Mers. Revue d’histoire, 2019, T. 107, n° 404-405, p. 85-103.
  • « Introduction. D’une rationalité à l’autre : ingénieurs, comptabilité et gestion d’entreprise » (avec Marco Bertilorenzi), Cahiers d’histoire du CNAM, 2019, vol. 11, premier semestre, p. 9-18, Dossier : "Les ingénieurs qui lisent les bilans. Savoirs techniques et gestionnaires au prisme de la comptabilité (années 1850-1950)".
  • « Aux origines d’une sociologie critique du travail : opéraïsme et enquête militante en Italie (années 1950-1960) », in E. Geerkens, N. Hatzfeld, I. Lespinet, X. Vigna (dir.), Les enquêtes ouvrières dans l’Europe contemporaine. Entre pratiques scientifiques et passions politiques, Paris, La Découverte, 2019, p. 125-137.
  • « Negociating the Boundaries of Equality at Work: Tensions about a Gendered Employment Norm in France and in the European Community, 1914-2014 », in I. Berrebi-Hoffmann, O. Giraud, L. Renard, T. Wobbe (eds.), Categories in Context: Gender and Work in France and Germany 1900-Present, New York-Oxford, Berghahn, 2019, p. 247-270.

Ferruccio Ricciardi, membre du Lise depuis 2014, est chargé de recherche au CNRS (section 40). Docteur en histoire de l’EHESS (option sciences des organisations), il a soutenu sa thèse en 2007 et travaillé dans plusieurs centres et instituts de recherche français. Dans le sillage des travaux menés pour la thèse, il s’intéresse à l’histoire des savoirs et techniques d’organisation, l’histoire et la sociologie des cadres, l’histoire des sciences managériales, et plus généralement l’histoire du travail, du monde ouvrier et des relations professionnelles au 20e siècle (notamment en France et en Italie). Il mène désormais un programme de recherche sur la sociohistoire de la catégorisation ethnique et de genre dans les relations de travail dans une perspective comparée et transnationale. Il s’intéresse notamment à l’histoire du « travail colonial » au sein de l’Empire français dans la première moitié du 20e siècle afin de réinterroger les cadres institutionnels et cognitifs au fondement du régime salarial. Il cordonne (avec Anton Perdoncin) le programme "Amorçage" du GIS GESTES portant sur le thème "La fabrication de la pénibilité au travail entre colonie et métropole : le cas des travailleurs marocains (années 1910-2000)". Il est, en outre, membre du comité de rédaction de la revue Cahiers d’histoire du Cnam et du conseil d’administration de l’Association française d’histoire des mondes du travail (AFHMT).

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 Quelques autres publications récentes

  • « Travail indigène/travail colonial », in M.-C. Bureau et al. (éd.), Dictionnaire des zones grises de l’emploi, Teseopress, 2019.
  • « Prolégomènes de la « zone grise » du travail et de l’emploi », in M.-C. Bureau et al. (éd.), Dictionnaire des zones grises de l’emploi, Teseopress, 2019.
  • « Le salariat au miroir du « travail indigène » : sociohistoire d’une catégorisation occidentale », in A.-M. Arborio, P. Bouffartigue, A. Lamanthe (dir.), Crise(s) et mondes du travail, Toulouse, Octarès, 2019, pp. 21-33.
  • « Qu’est-ce qu’un « même travail » ? L’expertise européenne à l’épreuve de l’égalité professionnelle (1950-1970) », in A.-L. Briatte. E. Gubin, F. Thébaud (dir.), L’Europe, une chance pour les femmes ? Le genre de la construction européenne, Paris, Editions de la Sorbonne, 2019, pp. 127-137.
  • « Les ingénieurs aux prises des outils de gestion. Réflexion depuis le cas italien (1930-1960) », in A. Derouet, S. Paye (dir.), Les Ingénieurs, unité, expansion, fragmentation (XIXe et XXe siècles), Paris, Classiques Garnier, 2018, p. 241-256.
  • « Con gli occhi della logistica » (avec Niccolò Cuppini e Mattia Frapporti), Zapruder. Rivista di storia della conflittualità soiale, 2018, n° 46, p. 2-7.
  • « Un espace transnational de l’enseignement et de la recherche ? L’'institutionnalisation' des sciences de gestion en Europe, entre traditions locales et circulations internationales (1850-2010) » (avec Kenneth Bertrams), in M. Kleiche-Dray (dir.), Les ancrages nationaux de la science mondiale XVIIe-XXe siècles, Paris, Editions de l’IRD, 2018, p. 517-542.  
  • « L’illusion technocratique. Négociation collective et politique du travail dans les entreprises publiques italiennes (années 1950-1990) », Sociologie du travail, 2017, vol. 59, n° 1. Version en ligne.
  • « Une utopie conservatrice. Rationalisation et sciences du travail dans l’Italie fasciste », Vingtième siècle. Revue d’histoire, octobre-décembre 2017, n° 136, p. 57-70.
  • « Un filosofoin impresa. Felice Balbo e la formazione manageriale all’Iri », in G.Rivolta (dir.), Felice Balbo tra storia eattualità. Una rinnovata filosofia dell’essere per lo sviluppo integraledell’uomo, Milan, IPOC, 2017, p. 125-146.
  • « Un filosofo in impresa. Felice Balbo e la formazione manageriale all’Iri », Studi storici, 57, 2016, n° 4, p. 937-955.
  • F. Ricciardi « L’(in)égalité au travail : salaires, conventions collectives et relations de genre en France (de la Première Guerre mondiale à nos jours) », Cahiers du Lise, n° 12, 2016.
  • La Fracture gestionnaire. Savoirs et techniques d’organisation en Italie (1948-1960), Paris, Classiques Garnier, collection « Histoire des techniques », 2016.

Liste complète de ses publications